Précédents
Josep Ibern Eroles est né le 20 mai 1921 à Àger (La Noguera, Catalogne), fils d’une famille paysanne. À l’âge de treize ans il est parti à Lleida (Segrià, Catalogne), pour apprendre le métier de pâtissier.

Après s’être échappé du camp, avec trois compagnons, on les oblige à s’engager dans la Légion Française le 1er mars 1939 et ils sont affectés en Algérie. En juin 1939 on les transfère à la frontière franco-suisse pour réaliser des tâches de surveillance. En septembre 1939 ils vont à Saint Avold (Moselle, France), prés de la frontière allemande. Après que la Wermacht envahisse la France, en mai 1940, ils sont démobilisés.
Quelques mois plus tard Josep décide de rentrer en Catalogne. Mais lors de son arrivée il est arrêté et emprisonné parce qu’il avait été officier de l’armée de la République. Il est jugé à Barcelone, le 23 décembre 1940, par un tribunal militaire qui le condamne à douze ans de prison. Pour accomplir la peine il est transféré à Son Servera (Mallorca, Illes Balears) où il est affecté à la Compagnie Disciplinaire 93, qui faisait des travaux de fortification de la côte. En janvier 1941 Josep réussi à faire parvenir une lettre à l’avocat madrilène Antonio Delvado, un home de droite auquel il avait aidé pendant la Guerre Civile. Le 10 mai 1941, après les démarches de l’avocat, il est mis en liberté provisionnelle. Delvado, qui ne lui fait payer aucun honoraire, lui trouve un poste de travail dans l’entreprise « Sociedad de Carbones Industriales Oller », qui doit ouvrir une mine à 12 Km d’Àger.
Mines, contrebande et réseaux d’évasion
Après avoir travaillé un temps à la mine d’Àger, en 1942 il trouve du travail dans l’entreprise « Carbones Pedraforca », à Saldes (Berguedà, Catalogne). Quelques uns des mineurs qui y travaillent complètent leur salaire en faisant de la contrebande de tabac procédant d’Andorre. En fin d’octobre 1942 Josep fait son premier voyage en Andorre en passant la frontière par le Port Negre (Alt Urgell, Catalogne), avec dix compagnons expérimentés.
En un voyage de contrebande jusqu’à Toulouse il coïncide avec Gonzalez, un compagnon de la Guerre Civile et de la Légion Française. Gonzalez faisait partie d’un groupe de la Résistance Française. Son travail était de faire parvenir des évadés juifs jusqu’en Angleterre et il avait

Josep rentre de Barcelone en train jusqu’à Guardiola (Berguedà, Catalogne) et de là il se rend à Saldes sur un camion de charbon qui va aux mines. De Saldes il part en Andorre, avec Isidre Campmajó, de Josa del Cadí (Alt Urgell, Catalogne). L’itinéraire, qu’ils utilisent habituellement, les mène jusqu’à Gosol (el Berguedà, Catalogne), par où ils gravissent le Cadí. Ils descendent par la Canal del Cristall ou par la Canal Baridana jusqu’à Arseguel (Alt Urgell, Catalogne), et ils entrent en Andorre par le Port Negre jusqu’à Les Escaldes (Andorre) où ils ont une chambre louée à la Fonda Roca, d’où ils organisent leurs activités de contrebande.
Les deux compagnons partent pour la France en sortant d’Andorre par le Serrat (Ordino, Andorre), et vont à Muret (Haute-Garonne, France) pour chercher les juifs: quelques uns étaient cachés dans l’église et d’autres chez le chef de police. Ils conduisent le groupe jusqu’au Mas d’Azil (Ariège, France) et cinq jours après ils arrivent à l’Hostal del Serrat. Les réfugiés sont transportés jusqu’à l’Hotel Mirador d’Andorre (Andorra la Vella, Andorre), dans le taxi de M. Joan de Sort. En cette occasion Josep et Isidre n’étaient pas chargés du voyage jusqu’en Espagne, mais en d’autres occasions ils accompagnaient les groupes jusqu’à Barcelone.
Après la Deuxième Guerre Mondiale
Josep s’est marié et a eut trois enfants. Pendant les années cinquante il s’installe à Sant Julià (Sant Julià de Lòria, Andorre) et il travaille dans la fabrique de Tabacs Reig pendant plus de

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