dilluns, 4 de febrer de 2008

dilluns, 19 de novembre de 2007

La Bataille des Pyrénées. Les réseaux d’évasion et de renseignements pendant la Deuxième Guerre Mondiale

Du 22 novembre 2007 au 31 janvier 2008
Museu del Tabac - Antiga Fàbrica Reig
c/ Doctor Palau, 17
Sant Julià de Lòria (Principat d'Andorra)
Tel. +376 741 545
info@museudeltabac.com
Horaires:
Du mardi au samedi: 10h00 - 20h00
Dernière visite à 18h30
Dimanches: 10h00 – 14h30
Lundi: fermé

Josep Ibern, un républicain dans les réseaux d’évasion alliés

Fredi Ribó

Précédents
Josep Ibern Eroles est né le 20 mai 1921 à Àger (La Noguera, Catalogne), fils d’une famille paysanne. À l’âge de treize ans il est parti à Lleida (Segrià, Catalogne), pour apprendre le métier de pâtissier.
Avant la Guerre Civile espagnole il se côtoie avec des jeunes de « Esquerra Republicana » (partit politique) de Lleida. Vers le mois d’août 1936 il s’engage dans la Colonne Macià-Companys. Il participe aux batailles de Belchite et de Teruel (Aragon). En février 1939, Josep et un groupe de compagnons s’exilent en Françe. Là ils sont internés dans les camps de concentration de Saint Cyprien et de Barcarés.
Après s’être échappé du camp, avec trois compagnons, on les oblige à s’engager dans la Légion Française le 1er mars 1939 et ils sont affectés en Algérie. En juin 1939 on les transfère à la frontière franco-suisse pour réaliser des tâches de surveillance. En septembre 1939 ils vont à Saint Avold (Moselle, France), prés de la frontière allemande. Après que la Wermacht envahisse la France, en mai 1940, ils sont démobilisés.
Quelques mois plus tard Josep décide de rentrer en Catalogne. Mais lors de son arrivée il est arrêté et emprisonné parce qu’il avait été officier de l’armée de la République. Il est jugé à Barcelone, le 23 décembre 1940, par un tribunal militaire qui le condamne à douze ans de prison. Pour accomplir la peine il est transféré à Son Servera (Mallorca, Illes Balears) où il est affecté à la Compagnie Disciplinaire 93, qui faisait des travaux de fortification de la côte. En janvier 1941 Josep réussi à faire parvenir une lettre à l’avocat madrilène Antonio Delvado, un home de droite auquel il avait aidé pendant la Guerre Civile. Le 10 mai 1941, après les démarches de l’avocat, il est mis en liberté provisionnelle. Delvado, qui ne lui fait payer aucun honoraire, lui trouve un poste de travail dans l’entreprise « Sociedad de Carbones Industriales Oller », qui doit ouvrir une mine à 12 Km d’Àger.

Mines, contrebande et réseaux d’évasion
Après avoir travaillé un temps à la mine d’Àger, en 1942 il trouve du travail dans l’entreprise « Carbones Pedraforca », à Saldes (Berguedà, Catalogne). Quelques uns des mineurs qui y travaillent complètent leur salaire en faisant de la contrebande de tabac procédant d’Andorre. En fin d’octobre 1942 Josep fait son premier voyage en Andorre en passant la frontière par le Port Negre (Alt Urgell, Catalogne), avec dix compagnons expérimentés.
En un voyage de contrebande jusqu’à Toulouse il coïncide avec Gonzalez, un compagnon de la Guerre Civile et de la Légion Française. Gonzalez faisait partie d’un groupe de la Résistance Française. Son travail était de faire parvenir des évadés juifs jusqu’en Angleterre et il avait besoin de quelqu’un pour organiser une route à travers les Pyrénées. C’est ainsi que commence, vers la fin de 1943, la participation de Josep dans les réseaux d’évasion alliés. Le lendemain de la rencontre avec Gonzalez un membre des services secrets Britanniques, un juif qui s’appelle Rizan Ritter, livre à Josep une enveloppe contenant des photographies. Il doit l’apporter au Consulat Britannique de Barcelone et le donner à Miss Collins. Celle-ci lui donnera deux enveloppes: une petite qu’il doit apporter à Josep Viadiu en Andorre, et une grande qui contient dix passeports de nationalité Britannique, que l’on avait fait avec les photographies transportées depuis Toulouse.
Josep rentre de Barcelone en train jusqu’à Guardiola (Berguedà, Catalogne) et de là il se rend à Saldes sur un camion de charbon qui va aux mines. De Saldes il part en Andorre, avec Isidre Campmajó, de Josa del Cadí (Alt Urgell, Catalogne). L’itinéraire, qu’ils utilisent habituellement, les mène jusqu’à Gosol (el Berguedà, Catalogne), par où ils gravissent le Cadí. Ils descendent par la Canal del Cristall ou par la Canal Baridana jusqu’à Arseguel (Alt Urgell, Catalogne), et ils entrent en Andorre par le Port Negre jusqu’à Les Escaldes (Andorre) où ils ont une chambre louée à la Fonda Roca, d’où ils organisent leurs activités de contrebande.
Les deux compagnons partent pour la France en sortant d’Andorre par le Serrat (Ordino, Andorre), et vont à Muret (Haute-Garonne, France) pour chercher les juifs: quelques uns étaient cachés dans l’église et d’autres chez le chef de police. Ils conduisent le groupe jusqu’au Mas d’Azil (Ariège, France) et cinq jours après ils arrivent à l’Hostal del Serrat. Les réfugiés sont transportés jusqu’à l’Hotel Mirador d’Andorre (Andorra la Vella, Andorre), dans le taxi de M. Joan de Sort. En cette occasion Josep et Isidre n’étaient pas chargés du voyage jusqu’en Espagne, mais en d’autres occasions ils accompagnaient les groupes jusqu’à Barcelone.

Après la Deuxième Guerre Mondiale
Josep s’est marié et a eut trois enfants. Pendant les années cinquante il s’installe à Sant Julià (Sant Julià de Lòria, Andorre) et il travaille dans la fabrique de Tabacs Reig pendant plus de vingt ans. L’année 1976 il collabore à la création et consolidation de l’hôtel El Castell de Castellciutat (Alt Urgell, Catalogne). Il passe les dernières années de sa vie à écrire et à se souvenir des expériences vécues pendant la Guerre Civile Espagnole et l’après-guerre. Il est mort en 2003 et il est enterré en Andorre par propre volonté.

dimarts, 6 de novembre de 2007

Exposition itinérante


La Bataille des Pyrénées. Les réseaux d’évasion et de renseignements pendant la Deuxième Guerre Mondiale

Du 8 de juillet 2007 au 29 de février 2008
Ecomuseu de les Valls d'Àneu
c/ del Camp, 22-24
25580 Esterri d'Àneu (Pallars Sobirà, Catalunya)
Tel. 973 62 64 36
ecomuseu@ecomaneu.com
L'exposition à Esterri d'Àneu

Du 22 novembre 2007 au 31 janvier 2008
Museu del Tabac - Antiga Fàbrica Reig
c/ Doctor Palau, 17
Sant Julià de Lòria (Principat d'Andorra)
Tel. +376 741 545
info@museudeltabac.com
L'exposition à Saint Julià

Du 2 au 12 de février 2008
Casa España
85, avenue des Minimes
31200 Toulouse (France)
Tel. 05 61 47 08 87
http://espanalibertad.org/
espanalibertad@free.fr
L'exposition à Toulouse

Du 29 de février au 18 d'avril 2008
Maison du Chemin de la Liberté
09200 Saint Girons (France)
L'exposition à Saint Girons

Du 19 d'avril au 17 de mai 2008
Médiathèque du canton d'Oust
09140 Seix
Tel. : 05-34-09-88-31
mediatheque@ccoust.com
L'exposition à Seix

Accès aux textes de l’exposition

dimarts, 31 de juliol de 2007

Joan Garcia Rabascall : représentant du Consulat Britannique de Barcelone à Lleida pendant les années de la Seconde Guerre Mondiale

Noemí Riudor Garcia

Joan Garcia Rabascall est né à Lleida le 11 décembre 1900. C'était le petit de quatre frères. Son père était Francesc Garcia Boronat et sa mère Carme Rabascall Martí, tous les deux étaient nés à Cornudella (Tarragona). Joan a commencé à travailler à Oeuvres Publiques de la Generalitat quand il était très jeune, un frère à lui y travaillait déjà.
En ce qui concerne leur pensée politique il coûte à dire qu'il était républicain et il se rattachait aux cercles d'Esquerra Republicana de la ville de Lleida. Lui et ses amis étaient attachés à un groupe appelé "La Petera" lequel avait un aspect politique et peut-être aussi ludique. Joan n'est pas allé à Guerra Civil, quand la guerre a fini, a été déclarée incapable comme fonctionnaire public et a dû travailler pour de différents gestionnaires comme autonome, en faisant d'agent d'assurances.
Le 21 novembre 1941 il s'est marié à Dolors Solà Alberich, le 16 août 1946 ils ont eu sa seule fille, M. Carme Garcia Solà.
En ce qui concerne le travail que Joan Garcia a développé pour le Consulat Britannique de Barcelone, l'information que nous avons est plutôt maigre. Nous disposons d'un document, expédié par le Consulat le 4 juillet 1943, lequel l'accréditait pour pouvoir réaliser des tâches administratives rattachées aux ressortissants britanniques qui se trouveraient aux provinces de Lleida et d'Osca. Il avait aussi une carte d'identité qui l'accréditait comme représentant du Consulat, ce document porte date du 22 juillet de1943.
Dans le livre d'Alberto Poveda, Paso clandestino. Las otras listas (2004), il sort cité comme un représentant du Consulat Britannique à la ville de Lleida :
“El Consulado general británico en Barcelona designó como representante para las relaciones con el Gobierno Civil a Juan Garcia (…) Era también joven, resuelto, eficaz. Fue precisamente el coautor de una solución de alivio para los refugiados, para sus «canadienses», con efecto sobre los demás: un balneario.” (POVEDA 2004, 167)
Alberto Poveda Longo était un garçon de Madrid qui avait étudié du journalisme. Après avoir fait quelques oppositions au Ministère de Gouvernement il a été destiné à Lleida où il y est arrivé à mi septembre 1942, il avait 27 ans. À Lleida, il a travaillé au Gouvernement Civil s'occupant des réfugiés de guerre qui arrivaient à la province puisque il savait français et un peu d'anglais.
Un jour Joan Garcia Rabascall s'est présenté au Gouvernement Civil afin de se rassembler avec en Poveda. En Garcia cela s'est présenté comme le responsable désigné par le Consulat Britannique afin de s'occuper des citoyens britanniques et Canadiens qu'ils se sentaient emprisonnés au Séminaire Vieux de Lleida. À partir de ce moment, Garcia cela a commencé à présenter au Gouvernement Civil une suite de documents dans lesquels le Consulat Britannique demandait la libération de déterminées personnes qu'elles étaient emprisonnées au Séminaire Vieux, le Consulat prendrait en charge son entretien et déplacement à Barcelone.
L'aspect de Joan Garcia était celui d'un homme haut et élégant, sa manière d'agir a fait croire à Poveda que se traitait d'une personne formée en un entourage britannique. En réalité, cependant, Garcia n'a jamais été en Angleterre. Comme sa nièce rappelle Joana Garcia Sisteré, le peu d'anglais qui savait l'a appris l'année 1943, grâce à un professeur qu'il lui a fait des classes à sa maison et qui assurément a été payé pour le Consulat.
Quelques-unes des découvertes entre en Poveda et en Garcia Palace de la ville de Lleida ont eu lieu à l'Hôtel. Celui-ci était un des hôtels où le Consulat Britannique y logeait des groupes de réfugiés. La manière de bouger de Garcia pardans l'Hôtel Palace avait conduitporté à croire à en Poveda qu'y était logé quand en réalité ilelle vivait à Lleida. Assurément qu'à Joan Garcia ne lui intéressait pas qu'on connaisse trop de détails de sa vie.
L'intérêt de Joan Garcia et d'autres agents consulaires pour affranchir le maximal nombre de réfugiés reclure à la prison du Séminaire Vieux de Lleida et, surtout, le nombre croissant d'emprisonnés, il a fait que depuis le Gouvernement Civil on cherche une solution qui permettrait de réduire le nombre d'internes. Ainsi donc, le 7 mai 1943 Joan Garcia a pu enlever du Séminaire Vieux un groupe de 70 personnes qui ont été déplacées à la station thermale de Rocallaura (POVEDA 2004, 180-181). À partir de ce moment la station thermale s'est convertie en un lieu de séjour pour les réfugiés de plusieurs nationalités qui attendaient sonleur évacuation de l'Espagne. Les dépenses du séjour des citoyens britanniques et canadiens, allaient à la charge du Consulat de Barcelone et le responsable du paiement était sonleur représentant, Joan Garcia.
Grâce à un document qui se conserve au Arxive Historique Provincial de Lleida (procuré Josep Calvet) nous pouvons constater le fait que le Consulat Britannique assumait les dépenses de logement et entretien des étrangers britanniques. Dans ce document rédigé par Joan Garcia le 15 décembre 1943, on informe au propriétaire de quelque hôtel, dont le nom n'y apparaît pas, du paiement d'une facture de 2.150 pesetas en concept d'entretien et logement de John Gordon Covington et sa famille, Bob Tibbatts et Freddy Duncan.
Les découvertes entre en Poveda et en Garcia ils se sont faits moins fréquents à partir de mi 1943. Le motif pourrait être le fait qu'à partir du moment où les autorités ont permis le logement des étrangers à Rocallaura, les démarches pour leur libération du Séminaire Vieux soient plus agiles. De toute façon Poveda considère qu'entre 1943 et 1944, les membres les réseaux d'évasion présents en Catalogne, ils ont été capables de bâtir une ligne directe entre la frontière pyrénéenne et Barcelone, ce qui a fait diminuer considérablement le nombre d'aviadors internés le Séminaire Vieux. Pendant l'année 1944 Poveda perdra définitivement le contact avec Joan Garcia.
Le 6 avril 1944, un avion Halifax de l'escadron 644 de la RAF, ilelle est sorti de la base Tarrant Rushton à Dorset, peu d'heures après leur élévation l'avion a été abattu par l'allemand à la région française de Cognac. Des six membres de l'équipage d'Halifax seulement un est mort, un autre a été capturé et les autres quatre ont réussi à échapper maiscependant pas tous ensemble. John Franklin et Ray Hindle sont tombés le premier près de l'autre et, grâce à l'aide du réseaufilet d'évasion Pat O'Leary, ont réussi à arriver en Espagne parsur le Pont de Roi le 4 mai 1944 (GOODALL 2005, 33-38). Les deux aviadors ont été arrêtés et ont été conduits à Vielha et de là ils ont été déplacés à la prison du Séminaire Vieux de Lleida.
Le 20 juillet 2006, John Franklin a reconnu à Joan Garcia en une photographie des années 40. Garcia était le représentant du Consulat qui l'avait affranchi de la prison deux fois. La première fois, Franklin et son compagnon Hindle ils ont été libérés selon les démarches habituelles que les représentants consulaires ont dû suivre : d'abord l'identification dans la prison, après la notification au Gouvernement Civil de la présence de déterminés ressortissants britanniques desquels charge en serait faite le Consulat et finalement la libération et le séjour en de déterminés hôtels de la ville de Lleida avant son déplacement à Barcelone. Avec les deux compagnons britanniques, il y avait un troisième aviateur, un Américain appelait John Betolatti qu'ils avaient connu dans l'étape finale de son voyage depuis la France jusqu'à la Catalogne à travers les Pyrénées. Pour les trois garçons, le séjour à l'hôtel de Lleida a dû être la chose la plus semblable à des vacances après les mois de fuite pour la France occupée.
Les réfugiés qui sortaient du Séminaire Vieux étaient logés dans les hôtels de la ville, jouissaient d'une situation de semi-liberté. Les autorités avaient imposé un couvre-feu qu'il fallait que les étrangers inscrits dans le Gouvernement Civil suivraient. Ainsi donc, selon Poveda, l'heure à partir de laquelle les étrangers ne pouvaient pas sortir à la rue c'était 9 heures du soir bien que pendant l'été il s'allongeait jusqu'à 11 heures de la nuit (POVEDA 2004, 172-173)
Malgré le couvre-feu, un jour les trois compagnons ont décidé d'aller au cinéma. En sortant de la salle, un couple de la Garde Civile les attendait pour les porter autre fois au Séminaire Vieux. Comme Franklin rappelle, tandis qu'ils étaient escortés par la rue Major, aucun des deux garde civils ne pouvait pas cacher sa satisfaction.
La fadeur que les trois garçons ont expérimentée à se voir autre fois emprisonnés, a été vue alleugit quand Franklin, de la cellule étant, il a vu arriver Joan Garcia qu'il a réussi à ce qu'ils leur libèrent à nouveau.
Du temps que Joan Garcia Rabascall a travaillé pour les britanniques, quelques histoires familières sans connexion me sont arrivées, que ce sont les pièces d'un casse-tête très grand que tout juste je commence à pouvoir monter. Sa fille, M. Carme Garcia Solà, rappelait avoir entendu raconter à son père l'histoire d'un évadé qu'il avait un titre de prince, auquel Garcia a acheté quelques monnaies d'or afin que l'aristocrate, pendant son séjour à Lleida, ait pu avoir quelque argent plus de ce que le Consulat assignait à chaque réfugié. Aussi une situation qui s'était donné dans l'Hôtel Palace de la ville rappelait quand il a apparu quelque allemand et ils ont perturbé la tranquillité de ceux évadés logés ; dans cette occasion Joan Garcia beaucoup a dû faire front aux plaintes des réfugiés qui assurément se sont épouvantés avec cette inespérée visite. Le seule chose que Garcia a pu dire a été : "dans ce pays, la présence d'allemand est plus «légale» que les activités du Consulat Britannique". Cette situation la décrit aussi Poveda à son livre ; il a aussi été témoignage de la peur que les officiers allemands ont suscitée entre les réfugiés :
“Cierto día, visitaron al nuevo Gobernador Civil dos oficiales alemanes de la guardia fronteriza, perfectamente uniformados, altos, fuertes y con aire de arrogancia. No supe nada relacionado con el propósito de la visita y pensé que se trataba de una cortesía protocolaria hacia la autoridad española vecina.
Horas más tarde, cuando me dirigía a la oficina de Correos, los vi salir del Hotel Palacio, zona muy céntrica de la ciudad y, consiguientemente, algún refugiado tuvo que advertir su presencia y comunicarlo rápidamente a otros. Así ocurrió, sin duda, pues cuando regresaba de mi gestión por el mismo camino, cuatro refugiados se me acercaron con muestras de nerviosismo y me preguntaron qué peligro podría representar aquella visita. Les tranquilicé diciendo que, en todo caso, no se vería alterado el statu quo establecido y del que se derivaba su situación de libertad. La inquietud se me manifestó en otro encuentro a continuación.” (POVEDA 2004, 174).
M. Carme Garcia rappelait avoir regretté expliquer à son père la fois en quoi il a pris en charge la femme d'Alexander Fleming. La dernière histoire familière qui s'explique, est peut-être la plus angoissante : en une occasion dans laquelle Joan Garcia était avec quelque haute charge du Consulat, la voiture avec la qu'ils voyageaient il a été mitraillé. Comme nous avons connaisseur, personne n'est mort dans cet attentat. Les détails de cet événement, qui était l'autre homme, où ils allaient ou qui et parce qu'il a attenté à eux, sont inconnus.
Joan Garcia a eu un cauchemar répétitif qui l'a accompagné toute la vie. Il rêvait que quelqu'un le poursuivait et criait en demandant aide. Quand il se réveillait, il disait qu'il ne rappelait rien. Peut-être ce rêve et les faits vécus dans cette voiture n'ont rien à voir, mais les difficultés qu'il a dû vivre pendant ces années sont des détails qui aident à entendre.
Joan Garcia Rabascall est mort à Lleida le 5 janvier 1985. Il avait 84 ans.
En ce qui concerne les noms des représentants consulaires et de la Croix Rouge, nous responsables des réfugiés de différentes nationalités, présentes à la ville de Lleida pendant la Seconde Guerre Mondiale, connaissons les suivants :

Garcia Rabascall, Joan. Consulat Britannique de Barcelona. Documentation appartenante à la Famille Riudor-Ros / (POVEDA 2004, 167, 180-181) / Documentation de l’Archive Historique Provincial facilitée par Josep Calvet .
Tous Gironès, Josep. Consulat Hollandais Documentation de l’Archive Historique Provincial facilitée par Josep Calvet.
Revelly, Yves. Croix Rouge International. Délégation française. (POVEDA 2004, 111).
Scherer, Marc. Croix Rouge française. (POVEDA 2004, 114).
Reyes, Alicia. Consulat Belge de Barcelona. (POVEDA 2004, 162).
García, Roberto. Consulat EEUU de Barcelona. (POVEDA 2004, 166).
Gomand, Norbert. Croix Rouge Luxembourgeoise. (POVEDA 2004, 167).

Bibliographie:
GOODALL 2005
GOODALL, Scott, The Freedom Trail, Inchmere Design, 2005.
POVEDA 2004
POVEDA LONGO, Alberto, Paso clandestino. Las otras listas, Ed. Alberto Poveda Longo, Madrid, 2004.